Axes d’actions

Pour atteindre ses objectifs le GRAD-PI produit du matériel audiovisuel et du matériel écrit, pédagogique et informatif, adapté, mais surtout favorise et accompagne l’autoproduction de matériel par les paysans ou leurs proches.

Le GRAD-PI réfléchit aussi avec ses partenaires à la forme des contenus de ces outils (laquelle est jusqu’à présent trop souvent purement didactique et rébarbative) et à adapter, aux réalités et possibilités de chacun, les méthodes de communication et les outils utilisés (lesquels sont encore trop souvent des rêves technologiques).

* Ne travaille pas seulement à la fourniture de contenus, mais également sur la diffusion de ces contenus (internes ou externes) à tous les niveaux, pour cela :

– il cherche à développer, jusqu’au niveau des villages, des possibilités d’accès à des savoirs adaptés (pas forcément extérieurs, ni « pré mâchés », ni par trop didactiques) d’une manière permanente, critique et « self-service ».

Cela dans des « lieux » (librairies, bibliothèques villageoises, centres de ressource, classes d’alphabétisation, …) permanents, autonomes pas uniquement reliés à des projets ou des actions de vulgarisation extérieurs au milieu. Des « lieux » qui tendent à devenir de véritables espaces de vie culturelle au niveau des villages.

– il cherche à favoriser la création, au Sud, de marchés du livre pour le développement et d’outils intéressants pour le monde paysan. Marché qui ne soit pas uniquement rentable pour les diffuseurs mais également pour les producteurs de documents spécifiques (un marché en français et progressivement des marchés langues locales).

* Cherche à favoriser les échanges, cela par le biais :

– de « réseaux » d’échanges inter-paysans (d’informations, de savoir, de personnes), entre individus ou organisations. Ces réseaux peuvent être internationaux, nationaux, voire même internes aux organisations paysannes.

– de cadres de concertation (géographiques ou thématiques) ouverts (« transacteurs », « transprojets », « transbailleurs »,  » transméthodologies « ) plus ponctuels.

* Cherche, parallèlement, à tirer profit, pour l’ensemble des acteurs du développement, des compétences existantes en matière d’appui aux organisations paysannes, non seulement du Sud, mais aussi du Nord. Cela par la capitalisation (sous forme écrite, sonore et/ou visuelle), la systématisation et la diffusion de ces connaissances.

* Cherche à faire « remonter » et circuler des « paroles » paysannes « indépendantes » en particulier par le programme Etude-Débat-Sahel (EDS) de valorisation de la réflexion sur l’Aide par les bénéficiaires.

 

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